Dans le cadre du déconfinement, les déplacements dans la limite de 100km (distance calculée « à vol d’oiseau ») sont autorisés sans attestation.
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Géoportail
Dans le cadre du déconfinement, les déplacements dans la limite de 100km (distance calculée « à vol d’oiseau ») sont autorisés sans attestation. Visualisez facilement cette limite sur le Géoportail avec un outil dédié.
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Découvrez cette nouvelle carte indispensable pour la connaissance et la gestion durable des sols.
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Cette nouvelle donnée de référence présente les différents types de sols dominants en France métropolitaine.
Le sol est le support naturel de la vie animale et végétale sur Terre. De par sa position d’interface avec les autres ressources naturelles que sont l’eau, l’air et le sous-sol, il joue un rôle clé dans l’environnement et impacte le changement global par les flux de gaz à effet de serre, la protection de la ressource en eau, le maintien de la biodiversité.
La carte disponible sur le Géoportail constitue la donnée sol la plus précise actuellement sur la France métropolitaine. La carte des sols présente 33 types de sols les plus fréquemment rencontrés sur le territoire métropolitain, regroupés en 6 ensembles distincts : sols minéraux, sols des vallons, vallées et milieux côtiers, sols issus de matériaux calcaires, sols peu évolués, sols évolués, sols soumis à l’excès d’eau.

Les zones présentant des caractéristiques communes en termes de paysage et de répartition des sols ont été regroupées par ensembles appelés unités cartographiques de sols (UCS). La carte permet d’accéder à 7 328 UCS.
Chaque UCS est constituée d’un regroupement de différents types de sols : les unités typologiques de sols (UTS). La carte présentée sur le Géoportail est constituée de 14 866 UTS.
À chaque UCS correspond un type de sol dominant. Celui-ci a été défini à partir des pourcentages d’occupation de chaque unité typologique de sol. Chaque type de sol dominant est représenté sur la carte par une couleur spécifique.

Une fiche d’information est disponible au clic sur la carte. Elle permet d’accéder, pour l’unité cartographique de sol sélectionnée, à des informations complémentaires sur le type de sol dominant, la référence de l’étude, les personnes ou les structures à contacter.
Aujourd’hui, la pression et les menaces sur les sols sont de plus en plus importantes. Donner accès à la connaissance de la diversité des sols, auprès du public le plus large possible, est essentiel.
Les données de la Carte des sols peuvent être sollicitées pour des applications agronomiques, environnementales, des évaluations de risques et dans le cadre de problématiques d’aménagement du territoire.
A savoir : la fiabilité attendue de la carte est liée à l’échelle des données collectées et représentées (1 : 250 000). Toute interprétation des données à une plus grande échelle (échelle cadastrale en particulier) est déconseillée sans observation complémentaire de terrain.
Cette donnée se base sur des référentiels régionaux, réalisés dans le cadre du programme Inventaire, Gestion et Conservation des Sols, coordonné par l’Institut national de la recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE). Ce programme est cofinancé par le Ministère de l’agriculture et de l’alimentation. Il est mis en œuvre sur le terrain par un ensemble de partenaires locaux.
La production de la carte a été réalisée par :
Le Géoportail s’enrichit de vingt nouveaux indicateurs pour analyser et comprendre les impacts sociodémographiques sur les territoires.
Le Géoportail s’enrichit de vingt nouveaux indicateurs pour analyser et comprendre les impacts sociodémographiques sur les territoires.
Ces nouvelles données, proposées en partenariat avec l’Insee sont dites « carroyées » : l’information est présentée, à l’échelle la plus élevée, dans un carreau de 200 m de côté.

Les indicateurs sont regroupés dans trois nouvelles thématiques : démographie, logement et niveau de vie.
Constitution des ménages et répartition par tranches d’âge.
» Densité de population
» Familles monoparentales
» Ménages d’une seule personne
» Ménages de 5 pers. ou plus
» Part des 25-39 ans
» Part des 40-54 ans
» Part des 55-64 ans
» Part des moins de 18 ans
» Part des plus de 65 ans
Dates de construction des logements, type d’occupation et surface.
» Logements construits avant 1945
» Logements construits entre 1945 et 1970
» Logements construits entre 1970 et 1990
» Logements construits après 1990
» Ménages en logement social
» Ménages en logement collectif
» Ménages en maison
» Ménages propriétaires
» Surface moyenne des logements
» Niveau de vie
» Part des ménages pauvres
Pour des raisons de confidentialité, les données apparaissant sur un fond hachuré ont été modifiées. La méthodologie mise en œuvre vise à s’assurer qu’aucune procédure ne permet d’identifier ou d’estimer de façon précise les données individuelles des ménages.
Les données de l’Insee peuvent être superposées aux fonds de carte IGN de votre choix, et toutes les autres données accessibles sur le Géoportail. Ces données sont également exploitables avec tous les outils du site : rechercher une adresse, annoter la carte, calculer un isochrone pour afficher toutes les zones accessibles en un temps donné…

La population au carreau donne une information essentielle pour l’implantation, par exemple, d’un commerce ou d’un service de proximité dont la zone de chalandise est de quelques rues.
La connaissance du niveau de vie et de l’âge d’une population sur une zone permet également de proposer des services adaptés à cette population. Ces données localisées permettent, par exemple, de planifier l’emplacement des futures gares, calculer le volume des déchets à collecter, cibler les populations fragiles… pour déployer les politiques publiques là où elles sont utiles.
Ces données de référence géolocalisées peuvent également servir de base à de nombreuses études à caractère sociodémographique.
Densité de population, part des moins de 18 ans et des plus de 65 ans dans la population, niveau de vie : ces données statistiques de référence sont désormais accessibles sur le Géoportail.
Densité de population, part des moins de 18 ans et des plus de 65 ans dans la population, niveau de vie : ces données statistiques de référence sont désormais accessibles sur le Géoportail.
Ces indicateurs sociodémographiques proposés par l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques) couvrent la France métropolitaine et les territoires de la Martinique et de La Réunion.
Les données sont dites « carroyées » : l’information est présentée, à l’échelle la plus élevée, dans un carreau de 200 m de côté. Il s’agit du maillage le plus fin qui existe pour la diffusion de l’information statistique en France.
Affichez le nombre d’habitants par km².

Activez cette donnée pour consulter la part, exprimée en pourcentage, des personnes mineures dans la population.

Affichez cette donnée pour consulter la part, exprimée en pourcentage, des personnes de plus de 65 ans dans la population.

Cette donnée vous permet de visualiser le niveau de vie en euro, par individu et par an.
Pour des raisons de confidentialité, les données apparaissant sur un fond hachuré ont été modifiées. La méthodologie mise en œuvre vise à s’assurer qu’aucune procédure ne permet d’identifier ou d’estimer de façon précise les données individuelles de niveau de vie des ménages.

Rentrée 2019 : de nouvelles données Insee sont disponibles
Accédez à la localisation des mesures compensatoires des projets recensés.
Lorsque la biodiversité est dégradée par un projet d’aménagement, des mesures compensatoires doivent être mises en œuvre si les mesures d’évitement et de réduction ne permettent pas d’éviter les impacts subis.
L’artificialisation des sols est la première cause de la dégradation des milieux naturels et plus particulièrement de la biodiversité. En France, le dispositif réglementaire ayant pour objectif d’éviter les atteintes à l’environnement, de réduire celles qui n’ont pu être suffisamment évitées et de compenser les effets qui n’ont pu être ni évités, ni suffisamment réduits est connu sous le nom de séquence ERC (« éviter, réduire, compenser »).
Une mesure compensatoire des atteintes à la biodiversité intervient sur l’impact résiduel d’un projet d’aménagement, lorsque toutes les mesures envisageables ont été mises en œuvre pour éviter puis réduire les impacts négatifs sur la biodiversité. Elle vise à offrir une contrepartie positive à un impact dommageable non réductible provoqué par un projet, de façon à maintenir la biodiversité dans un état équivalent ou meilleur à celui observé avant sa réalisation.

Les mesures compensatoires font appel à des actions de réhabilitation, de restauration ou de création de milieux. Elles doivent être complétées par des mesures de gestion conservatoire (ex. : pâturage extensif, entretien de haies, etc.) afin d’assurer le maintien de la qualité environnementale des milieux. Elles doivent être additionnelles aux politiques publiques existantes et aux autres actions inscrites dans le territoire, auxquelles elles ne peuvent pas se substituer, et être conçues pour durer pendant toute la durée de vie du projet.
La carte des mesures compensatoires des atteintes à la biodiversité permet d’accéder à la localisation d’environ 3 000 mesures prescrites dans des actes administratifs. Les informations caractérisant chaque mesure y sont décrites dans la fiche associée à l’information géographique.

Cette cartographie est essentielle pour géolocaliser les mesures compensatoires mises en œuvre sur le territoire, et éviter notamment qu’elles ne soient détruites dans le futur par d’autres aménagements. Elle permettra aussi dans l’avenir de mettre en place des projets de mutualisation de mesures compensatoires.
Seules les mesures compensatoires environnementales (au sens du L.122-1 -III du code de l’environnement) sont représentées (par exemple, la compensation agricole collective ou la compensation forestière ne sont pas concernées). La cartographie concerne les mesures prescrites dans les actes administratifs.
L’absence de mesure sur la carte ne signifie pas l’inexistence de mesures sur le terrain. Certaines mesures prescrites avant la parution de la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité peuvent ne pas être présentes. Certains arrêtés rédigés avant 2016 ne renseignent pas la géolocalisation des mesures et ne peuvent donc pas être cartographiées précisément mais uniquement à l’échelle de la commune.
La cartographie des mesures compensatoires est mise à jour régulièrement.
La Géoplateforme a été désignée lauréate du 2ème appel à projet du Fonds pour la transformation de l’action publique (FTAP).
La Géoplateforme a été désignée lauréate du 2ème appel à projet du Fonds pour la transformation de l’action publique (FTAP).
Le Fonds pour la transformation de l’action publique financera à hauteur de 3,6 millions d’euros la création de la Géoplateforme. Ce futur espace public de l’information géographique d’ores et déjà porté par une vingtaine de partenaires, dont l’IGN, vise à optimiser la production et la diffusion des géodatas au service de la décision publique.
Les résultats du deuxième appel à projets du Fonds pour la transformation de l’action publique ont été annoncés lors du Govtech Summit le lundi 12 novembre. La Géoplateforme a été désignée parmi les bénéficiaires de ce programme mis en place par le Gouvernement pour soutenir les projets d’amélioration du service public et de réduction des dépenses de l’État.

Composante de l’État-plateforme, la Géoplateforme mettra à disposition des agents publics et des citoyens une infrastructure ouverte, collaborative et mutualisée autour des données et services géolocalisés.
Les opportunités offertes par cette nouvelle infrastructure sont nombreuses. Cette dernière permettra, entre autres, de :
En s’articulant avec des outils innovants comme l’intelligence artificielle ou la réalité augmentée, la Géoplateforme permettra également de concevoir de nouveaux services, d’enrichir le contenu des services actuels et de développer de nouveaux usages des données géo-localisées.
Elle améliorera l’approche territoriale des politiques publiques, permettra des mutualisations et évitera des redondances tout en apportant des gains de qualité et de délai dans la production, le traitement et la diffusion d’informations géographiques. Le montant des économies réalisées est estimé à 3,6 millions d’euros sur quatre ans (2019 à 2022).
Le saviez-vous ? De nombreuses photographies aériennes visibles sur le Géoportail ont été réalisées grâce aux soutiens de l’Union européenne.
Le saviez-vous ? De nombreuses photographies aériennes visibles sur le Géoportail ont été réalisées grâce aux soutiens de l’Union européenne.
Le fonds européen de développement régional (FEDER) de l’Union européenne finance des projets qui renforcent la cohésion économique, sociale et territoriale des États membres. En France, chaque conseil régional est détenteur de l’autorité de gestion d’un programme FEDER.
Les photographies aériennes sont pour les régions un élément essentiel pour la connaissance du territoire. C’est pourquoi certaines d’entre elles financent en partie, via le programme FEDER, la réalisation d’orthophotographies (prises de vues aériennes traitées numériquement pour être exploitées sur les systèmes d’information géographique ou les services en ligne comme le Géoportail).
Les régions suivantes ont ainsi bénéficié d’un financement FEDER ayant permis de mener à bien la production d’orthophotographies :





Découvrez tous les avantages des services en ligne du Géoportail, une nouvelle offre pour diffuser et enrichir vos cartes facilement pour vos usages professionnels.
Découvrez tous les avantages des services en ligne du Géoportail, une nouvelle offre pour diffuser et enrichir vos cartes facilement pour vos usages professionnels : gratuité pour de nombreux acteurs publics, nouveaux plafonds de gratuité pour les acteurs privés…
L’Etat et ses établissements publics administratifs (EPA), les collectivités territoriales et établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre (EPCI), ainsi que les services départementaux d’incendie et de secours (SDIS) bénéficient désormais de la gratuité totale des services en ligne du Géoportail.
Ces organismes peuvent ainsi utiliser les fonds de carte diffusés par la plateforme Géoportail gratuitement pour les proposer dans leurs applications web et mobiles ou les utiliser dans leurs service d’information géographique (SIG). De nombreuses ressources sont également disponibles, comme le géocodage (recherche de coordonnées à partir d’une adresse), le calcul d’itinéraire, etc.

Pour les utilisateurs du secteur privé, la tarification est fonction de l’usage et du nombre de transactions ou d’utilisateurs. Elle intègre toujours un premier niveau d’utilisation gratuit :

Ces services bénéficient de tous les avantages de la plateforme Géoportail, opérée par l’IGN, acteur officiel de la puissance publique de l’information géographique en France :
Consultez le site Géoservices de l’IGN pour intégrer les Géoservices avec les API Leaflet JS ou OpenLayers : https://geoservices.ign.fr/documentation/
Sans programmation
Incorporez votre carte via les outils de partage du Géoportail, sans programmation.
Pour plus de détails, consultez la FAQ du Géoportail.
En partenariat avec l’INAO, accédez sur le Géoportail à la cartographie des AOC viticoles : 289 appellations et 3,8 millions de parcelles viticoles sont désormais visualisables.
En partenariat avec l’INAO, accédez sur le Géoportail à la cartographie des AOC viticoles : 289 appellations et 3,8 millions de parcelles viticoles sont désormais visualisables.
L’AOC est un label français basé sur la notion de terroir. La visualisation du parcellaire des AOC viticoles sur le Géoportail a été rendu possible grâce à un travail de numérisation effectué par l’INAO (Institut national de l’origine et de la qualité).
C’est la notion de terroir qui fonde le concept des appellations d’origine. Un terroir désigne ici une zone géographique spécifique, où, au sein de cette zone, un produit va tirer son originalité des particularités de son aire de production.
L’appellation d’origine contrôlée (AOC) désigne un produit dont toutes les étapes de production sont réalisées selon un savoir-faire reconnu dans une même aire géographique. Ce label protège la dénomination sur le territoire français. Il constitue une étape vers l’appellation d’origine protégée (AOP), qui protège le nom du produit dans toute l’Union européenne.
Jusqu’alors, la délimitation des AOC viticoles était disponible sur demande. Désormais, cette donnée géographique est accessible au plus grand nombre grâce à un travail de numérisation effectué par l’INAO.
La version « bêta » de cette donnée présente déjà 289 appellations et permet de visualiser 3,8 millions de parcelles. Mais toutes les appellations ne sont pas encore visualisables à ce jour : la donnée sera enrichie progressivement pour couvrir l’ensemble du territoire. À terme, en plus des AOC viticoles, l’ensemble des données cartographiques de l’INAO sera accessible.
La France dispose de la première façade maritime du continent européen. Découvrez les énergies marines renouvelables et consultez les données associées sur le Géoportail.
La France dispose de la première façade maritime du continent européen. Découvrez les énergies marines renouvelables et consultez les données associées sur le Géoportail.
Aujourd’hui, différentes technologies permettent de produire de l’électricité à partir des ressources du milieu marin : éolien posé et flottant, énergie houlomotrice, marémotrice ou hydrolienne… Certaines de ces technologies sont exploitées depuis de nombreuses années, d’autres sont encore au stade expérimental en France.
Les installations d’éoliennes en mer, appelées aussi « gisements offshore », présentent l’avantage de bénéficier de vents réguliers, en raison de l’absence de reliefs ou de bâtiments susceptibles de provoquer des turbulences.
En mer, une éolienne peut être installée, soit sur une fondation « posée », c’est-à-dire ancrée dans le fond marin : c’est l’éolien posé, soit sur une fondation « flottante », c’est-à-dire reliée au fond marin par des lignes d’ancrage : c’est l’éolien flottant.

L’éolien flottant permet d’installer des fermes éoliennes n’importe où en mer, quelle que soit la profondeur de l’eau, en particulier loin des côtes, où les vents sont forts et stables.
La première éolienne flottante à avoir été installée fonctionne depuis 2009 en mer du Nord. En France, la première éolienne flottante en mer, appelée « Floatgen », sera bientôt installée pour deux ans, au large du Croisic. Elle produira l’équivalent de la consommation annuelle électrique de 5 000 habitants.

Une éolienne offshore commence à fonctionner par un vent de 10 km/h (3 m/s), atteint sa vitesse de croisière à 45 km/h (12 m/s), et doit être arrêtée à 110 km/h (30 m/s) pour éviter tout dommage qui serait causé au rotor par une tempête.

L’énergie houlomotrice désigne la production d’énergie électrique à partir de la houle, c’est-à-dire à partir de vagues successives nées de l’effet du vent à la surface de la mer et parfois propagées sur de très longues distances. Cette énergie ne doit pas être confondue avec l’énergie marémotrice, qui utilise l’énergie des marées. Plusieurs démonstrateurs sont actuellement en test dans le monde.

Elle consiste à profiter du flux et du reflux de la marée pour alternativement remplir ou vider un bassin de retenue en actionnant des turbines incorporées dans le barrage, qui entraînent un générateur d’électricité. Les zones de gisements sont encore à évaluer avec précision.
En France, l’usine marémotrice de la Rance est exploitée depuis 1966. Elle est située dans l’estuaire de la Rance, entre les communes de La Richardais et de Saint-Malo. Sa production annuelle d’électricité est équivalente à la consommation d’une ville de 225 000 habitants.

Une hydrolienne est une turbine hydraulique qui utilise l’énergie cinétique des courants marins, comme une éolienne utilise l’énergie cinétique du vent.

Le projet Normandie Hydro exploitera pendant 20 ans une ferme pilote de 7 hydroliennes d’une puissance unitaire de 2 MW. Sa mise en service est prévue courant 2018.