Nouvelle couche : CarHab.

Le programme de cartographie nationale des habitats naturels et semi-naturels terrestres (CarHab) est un outil socle de la stratégie nationale pour la biodiversité qui vise à donner, pour chaque point du territoire, en métropole comme en Outre-Mer, une information sur les conditions relatives au sol et au climat du milieu (qui définissent le biotope) et … Continue reading “Nouvelle couche : CarHab.”

Le programme de cartographie nationale des habitats naturels et semi-naturels terrestres (CarHab) est un outil socle de la stratégie nationale pour la biodiversité qui vise à donner, pour chaque point du territoire, en métropole comme en Outre-Mer, une information sur les conditions relatives au sol et au climat du milieu (qui définissent le biotope) et sur le stade de développement de la végétation présente (correspondant à la physionomie de végétation).
Le croisement de l’information “biotope” et de l’information “physionomie” permet en effet de déduire les habitats naturels qui peuvent potentiellement s’y exprimer.

CarHab est un outil opérationnel permettant de pré-visualiser les types d’habitats naturels présents et leur répartition en prenant en compte les enjeux qu’ils recouvrent.

Cette cartographie est établie à une échelle du 1:25 000e.

Carhab est une initiative portée par le Ministère de la transition écologique et de la cohésion des Territoires, en partenariat avec les CBN (Conservatoires Botaniques Nationaux), l’UMR EVS Isthme de l’Université Jean Monnet Saint-Etienne, PatriNat (OFB-MNHN-CNRS-IRD, centre d’expertise et de données sur le patrimoine naturel), l’OFB (Office Français de la Biodiversité), l’IGN (Institut national de l’information géographique et forestière), le CESBIO (Centre d’Études Spatiales de la Biosphère), le CEREMA (Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement) et le BRGM (Bureau de recherches géologiques et minières).

La diffusion des données Habitats CarHab est réalisée annuellement, par lot de départements produits.

En savoir plus : INPN – Programmes CarHab (mnhn.fr)

Géoportail : la géolocalisation s’améliore

Désormais les recherches de lieux, de points d’intérêt ou d’adresses sont plus faciles, mais également plus précises dans ce dernier cas grâce à la Base Adresse Nationale (BAN), le référentiel unique de l’intégralité des adresses sur le territoire français entretenu de manière continue. Un nouveau moteur de recherche permettant de mieux se localiser Pour fonctionner, … Continuer la lecture de « Géoportail : la géolocalisation s’améliore »

Désormais les recherches de lieux, de points d’intérêt ou d’adresses sont plus faciles, mais également plus précises dans ce dernier cas grâce à la Base Adresse Nationale (BAN), le référentiel unique de l’intégralité des adresses sur le territoire français entretenu de manière continue.

Un nouveau moteur de recherche permettant de mieux se localiser

Pour fonctionner, ce moteur utilise de nouveaux services de géocodage et d’autocomplétion qui préfigurent les services qui seront déployés par la Géoplateforme.  

Cette nouvelle version permet : 

  • d’obtenir des réponses plus cohérentes, fiables et précises sur les recherches effectuées par l’utilisateur pour les adresses, parcelles et points d’intérêt (POI),
  • d’utiliser, dans la cas de l’adresse, les données de la BAN, la base de données d’adresses officiellement reconnue par l’administration. Cela concrétise ainsi la convergence tant attendue vers un unique référentiel d’adressage et permet de disposer des données les plus actualisées.

En pratique sur le Géoportail

Concrètement, l’utilisation de ces nouveaux services se retrouve :

  • au niveau des barres de recherche pour les adresses, lieux, coordonnées, points routiers et du calcul d’itinéraires et d’isochrones, avec la saisie semi-automatique (autrement appelée « autocomplétion »)

 

  • au niveau de la recherche avancée (le + à côté de la barre de recherche) qui offre la possibilité d’affecter des coordonnées géographiques à une adresse postale ou encore un point d’intérêt et des parcelles cadastrales, (le géocodage) et ainsi de les localiser sur une carte.

 

  • Ce nouveau service de géocodage permet aussi d’identifier l’adresse d’un point sur une carte en effectuant un clic droit sur la souris (autrement appelé « géocodage inverse »).

 

L’adresse, une donnée à enjeux qui nous concerne tous !

Les adresses sont des données à fort impact économique et social. La qualité de l’adressage conditionne le fonctionnement de bon nombre de services publics et représente un enjeu important pour les opérateurs privés. Au quotidien, les adresses sont des données clés, notamment pour les services suivants :

  • L’organisation des services de secours (SDIS, SAMU…)
  • Le déploiement de la fibre optique
  • Le raccordement aux réseaux d’eau et d’énergie
  • Le prélèvement des impôts
  • La distribution du courrier et la livraison de colis
  • La collecte des déchets ménagers
  • L’aide aux déplacements par géonavigation

La Base Adresse Nationale, késaco ?

La Base Adresse Nationale (BAN) est une base ouverte et libre qui référence l’intégralité des adresses sur le territoire français. Elle est la seule base de données d’adresses officiellement reconnue par l’administration. Elle garantit à tous les citoyens la possibilité de détenir une information géographique permettant par exemple de se rendre au bon endroit ou encore de réaliser une analyse cartographique.

 

Modifiez selon l’envie : embarquement immédiat pour l’aventure des cartes personnalisables !

Après Plan IGN personnalisable, la base de données topographiques (BD TOPO®) de l’IGN et les limites administratives bénéficient désormais elles aussi d’un mode de diffusion permettant à chacun d’adapter l’affichage des cartes à ses besoins et à ses envies. Outre la personnalisation, ce procédé baptisé « tuiles vectorielles », offre un accès plus rapide et facile aux … Continuer la lecture de « Modifiez selon l’envie : embarquement immédiat pour l’aventure des cartes personnalisables ! »

Après Plan IGN personnalisable, la base de données topographiques (BD TOPO®) de l’IGN et les limites administratives bénéficient désormais elles aussi d’un mode de diffusion permettant à chacun d’adapter l’affichage des cartes à ses besoins et à ses envies. Outre la personnalisation, ce procédé baptisé « tuiles vectorielles », offre un accès plus rapide et facile aux données puisqu’il n’est plus nécessaire de les télécharger.

Utilisées pour représenter le monde, les cartes doivent favoriser la lecture et la compréhension d’un seul coup d’œil. Pour transposer des visions plurielles du territoire et les combiner entre elles, l’IGN conçoit des outils utiles à leur bonne interprétation. Le site du Géoportail est le terrain de prédilection à ces expérimentations cartographiques ! Voyez comment.

Faîtes parler les cartes

Premier avantage : la facilité avec laquelle on peut modifier le rendu des cartes. Par exemple, sur la BD TOPO® personnalisable, il est possible, grâce aux premiers styles proposés par l’IGN, d’appliquer un filtre pour n’afficher uniquement le routier, ou le bâti ou encore le réseau hydrographique. Avec une possibilité supplémentaire concernant le bâti : filtrer l’affichage des bâtiments selon l’année de leur construction ou leur hauteur
Visuel de la BD TOPO® personnalisable avec un style appliqué sur l’ancienneté des bâtiments. Ce dernier affiche une symbologie spécifique basée sur la « date de construction ». Les bâtiments les plus foncés sont les plus anciens et inversement. Ce style permet par exemple de délimiter les périmètres des quartiers historiques des villes.
Outre l’aspect esthétique, non négligeable, la modification du style facilite la superposition des données métiers ou tierces sur les fonds. Sur Plan IGN personnalisable, de nombreuses options sont ainsi proposées à l’utilisateur pour renforcer la lisibilité des informations.
Superposition de Plan IGN personnalisable en niveaux de gris avec les données « Niveau de vie » proposées par l’Insee.

Le style « niveaux de gris » facilite la superposition de données métiers « colorées ». Le style « sans toponyme » réduit la quantité d’informations visibles à l’écran en cachant les noms des lieux. Le style « atténué », quant à lui, réduit le contraste en « blanchissant » les données et simplifie la lecture des éléments superposés plus contrastés. À l’inverse, le style « accentué » accroît la visibilité en cas de contre-jour et/ou s’avère bénéfique en cas de problèmes de vue.

La combinaison des photographies aériennes avec les styles « transparent » ou « toponyme » de Plan IGN personnalisable permet de créer un fond de plan mixte d’une grande utilité pour visualiser simultanément le terrain (sol et végétation) et des informations essentielles (bâti, routes et/ou toponymes).

Superposition des photographies aériennes avec le style « transparent » de Plan IGN personnalisable
Superposition des photographies aériennes avec le style « toponyme » de Plan IGN personnalisable
Dans un futur proche, les équipes du Géoportail envisagent d’améliorer l’accessibilité des cartes numériques. Le style « nocturne/dark » sera utile pour les personnes dites photosensibles tandis que le style « gros caractères » aidera les personnes atteintes d’hypermétropie ou de presbytie.

Un accès à l’information plus rapide

Second intérêt d’une couche personnalisable : un accès au contenu informatif plus rapide. Les tuiles au format vecteur sont récupérées selon un protocole qui n’implique aucun calcul du côté du serveur. La navigation sur ces données est plus fluide. Les styles sont également facilement modifiables.

D’un simple clic, les attributs des bâtiments (nature, usage, date de construction) visibles à l’écran s’affichent sans avoir besoin de charger une nouvelle carte. Ce changement de style s’effectue au moyen des filtres affichés dans le menu « Options » de la carte.

Interroger l’intégralité de la richesse sémantique de la BD TOPO® se trouve facilité.

Aller plus loin en important vos propres données

Depuis peu, l’utilisateur dispose d’une interface clé en main pour diffuser ses données sous forme de tuiles vectorielles. Grâce au Géotuileur, quelques clics suffisent pour configurer facilement puis diffuser en toute autonomie ses données vecteur sous forme de flux de tuiles vectorielles avec des styles de sa composition.

Cette interface web préfigure l’utilisation de l’une des API de la Géoplateforme, aujourd’hui en bêta : l’API Entrepôt.

L’utilisateur peut ensuite proposer son flux de tuiles vectorielles à tout un chacun pour le visualiser dans son application web, son système d’information géographique (SIG) et surtout sur le Géoportail ! Un jeu d’enfants avec l’outil « Import de données » mis à disposition sur le site. Décliner une nouvelle légende pour répondre à un usage spécifique, copier un style connu ou encore réaliser une action spécifique de communication sur les réseaux sociaux (habillage Plan IGN bleu blanc rouge à l’occasion du 14 juillet ou en vert /en bleu pour accompagner des évènements liés à la biodiversité)… La création d’une cartographie numérique personnalisable sera alors à la portée de tous.

Où retrouver ces données sur le Géoportail ?

Enrichissez vos cartes avec l’import de données

Allez plus loin en ajoutant sur votre carte personnalisée vos propres informations ou des données proposées par d’autres services.

Personnalisez davantage vos cartes en ajoutant vos propres informations ou des données proposées par d’autres producteurs de données.

Le Géoportail propose une vaste bibliothèque de données géographiques accessible à tous. C’est également un portail ouvert, vous permettant de personnaliser vos propres cartes en important des données en provenance d’autres sources.

Ces sources peuvent être de plusieurs origines :

  • réalisées par vos soins avec des outils ou des services,
  • téléchargées sur d’autres sites,
  • obtenues via des flux de données auprès d’infrastructures de données géographiques.

La visualisation de ces données externes est rendue possible grâce à l’outil d’import de données. Il permet d’afficher sur le Géoportail différents formats de données géographiques.

Comment importer vos données dans le Géoportail ? Choisissez le format de la donnée à importer, sélectionnez votre source, puis cliquez sur « Importer ».

Outil d’import de données du Géoportail
Pour plus détails, consultez la FAQ.

Afficher ses propres données géographiques

L’outil d’import de données vous permet d’importer vos propres fichiers de données géographiques. Ces fichiers peuvent provenir, par exemple, de vos applications mobiles ou de votre GPS par export aux formats souvent proposés : KML, GPX ou GeoJSON.

Import d’un parcours de randonnée via un fichier KML
Autre possibilité : importer ses propres données géographiques sous forme de tuiles vectorielles !

Quelques clics suffisent désormais pour créer puis diffuser en toute autonomie et simplement vos données vecteur sous forme de flux de tuiles vectorielles grâce au Géotuileur. Cette interface web préfigure l’utilisation de l’une des API de la future Géoplateforme, aujourd’hui en bêta : l’API Entrepôt. 

Comme le montre l’exemple ci-dessous, personnaliser la donnée « Plan IGN », assez dense, est désormais accessible à tous. Cette nouvelle donnée peut ensuite être superposée aux photographies aériennes. 

Superposition d’un style créé à partir de données vecteur sur un fond de photographie aérienne
Ici, seuls les axes routiers, ferrés et certains toponymes ont été créés par nos soins dans le flux de tuiles vectorielles et mis en superposition à la photographie aérienne pour faciliter la lecture de la carte.

Afficher des données téléchargées sur d’autres services

Vous pouvez également visualiser des données en provenance d’autres sites. Par exemple, data.gouv.fr permet d’accéder à des données ouvertes (OpenData) et propose des données directement visualisables sur le Géoportail au format KML, GPX ou GeoJSON.

Réseau des aménagements cyclables sur Bordeaux Métropole

Afficher des données en provenance d’autres plateformes

L’interopérabilité du Géoportail vous permet d’importer des cartes en provenance de plateformes d’information géographique proposant des données sous forme de flux image. Ces données peuvent être disponibles au format WMS ou WMTS.

Carte bathymétrique en Métropole

Conservez vos imports en mémoire et partagez-les !

Lorsque vous êtes connecté à votre compte sur le Géoportail, vous retrouvez dans votre espace personnel les imports que vous avez effectués.

Vos cartes personnalisées intégrant ces imports peuvent également être partagées par emails, via les réseaux sociaux, ou être intégrées sur votre propre site internet.

Allez plus loin avec les outils du Géoportail

Les outils du Géoportail vous permettent d’exploiter au mieux la richesse des fonds cartographiques. Tour d’horizon des outils disponibles.

Les outils du Géoportail vous permettent d’exploiter au mieux la richesse des fonds cartographiques. Tour d’horizon des outils disponibles.

Annoter une carte, mesurer une distance, importer des données personnelles… tous les outils proposés par le Géoportail sont accessibles facilement en un seul endroit. Pour y accéder, cliquez sur l’icône représentant un outil, à droite en regard de la carte.

Accédez aux outils du Géoportail

Les outils principaux

Annoter la carte

Ajoutez vos propres informations sur les photographies aériennes, les cartes, etc. Une solution efficace pour localiser d’un seul coup d’œil un bâtiment, communiquer sur un projet d’aménagement…

À savoir : vous pouvez partager votre carte et les annotations correspondantes facilement en utilisant la fonctionnalité dédiée. Pour cela, créez votre compte, une opération rapide et gratuite ! Sauvegardez ensuite votre croquis dans votre espace personnel.

Annotez votre carte

En vidéo : consultez le tutoriel Ajoutez vos informations

Calculer un itinéraire

En mode piéton ou en mode voiture, calculez l’itinéraire le plus rapide entre deux adresses ou deux points sur la carte.

Calculez un itinéraire

Afficher des coordonnées

Affichez les coordonnées d’un point dans divers systèmes de référence : Géographique (WGS84, compatible GPS), UTM (pratique pour la randonnée), Web Mercator ou Lambert 93 (pour les professionnels)… Astuce : vous pouvez également afficher les coordonnées d’un point sur la carte via un clic-droit sur la carte. Choisissez le menu Adresse / coordonnées du lieu.

Affichez des coordonnées

Les outils de mesures

Mesurer une distance / une surface

Utilisez l’outil de mesure de surface pour calculer rapidement la taille d’un terrain ou d’une parcelle.
Rappel : la mesure obtenue est une estimation. Elle n’a pas de valeur légale.

Faîtes des mesures

En vidéo : consultez le tutoriel Utilisez les outils de mesure

Établir un profil altimétrique

Un simple tracé à l’écran présente un profil qui fournit à la fois la pente locale, la pente moyenne et la pente la plus forte. À utiliser pour vos loisirs (balades, randonnées) ou dans un cadre professionnel (domaine agricole).

Calculez un profil altimétrique

Calculer une isochrone

Le calcul d’isochrones et d’isodistances permet de calculer et de visualiser sur une carte toutes les zones géographiques accessibles, à pied ou en véhicule, depuis un point précis dans un laps de temps ou pour une distance déterminée. Par exemple, visualisez toutes les zones pouvant être atteintes en moins de 10 minutes ou sans dépasser une distance de 5 km.

En vidéo : consultez le tutoriel Visualisez vos déplacements sur le Géoportail

Calculez une isochrone

Mesurer un azimut

L’outil de mesure d’azimut donne l’angle entre une direction pointée par l’utilisateur et le nord géographique.

Mesurez un azimut

Importer des données

Avec l’outil d’import de données, importez vos propres fichiers de données cartographiques. Ces fichiers peuvent provenir, par exemple, de vos applications mobiles ou de votre GPS par export aux formats souvent proposés : KML, GPX ou GeoJSON.

Vous pouvez également visualiser des données en provenance d’autres sites. Par exemple, data.gouv.fr permet d’accéder à des données ouvertes (OpenData) et propose des données directement visualisables sur le Géoportail au format KML, GPX ou GeoJSON.

L’interopérabilité du Géoportail vous donne également la possibilité d’importer des cartes en provenance de plateformes d’information géographique proposant des données sous forme de flux image. Ces données peuvent être disponibles au format WMS ou WMTS.

Importez des données géographiques

Nouveau : éditez désormais vos données importées avec les outils du Géoportail !

Cliquez sur l’icône « Editer le croquis » accessible depuis votre donnée importée.

Une palette d’outils apparaît : insérer du texte, modifier l’apparence des objets ou encore placer de nouveaux points. N’oubliez pas d’enregistrer ces modifications dans votre espace personnel avant de partager votre travail.

Signaler une anomalie

Vous constatez une erreur ou une omission dans les cartes ? Faites-nous en part et contribuez à l’amélioration des données diffusées par le Géoportail.

Avant tout signalement, activez Plan IGN J+1 pour afficher la carte la plus à jour et vérifier si la mise à jour n’est pas déjà prise en compte par nos services.

Signalez une anomalie sur les données

Partagez et imprimez vos cartes personnalisées

Le Géoportail vous permet de créer de véritables cartes personnalisées en choisissant vos fonds de cartes et les informations s’affichant en superposition.

Ces cartes peuvent être partagées via un simple lien, par mail ou sur les réseaux sociaux. Autre possibilité : les diffuser sur votre propre site internet en copiant-collant le code html fourni.

Vous pouvez également imprimer facilement les cartes visualisées. Les copies d’écran sont autorisées dans le respect des conditions d’utilisation.

Géoportail, un partenaire privilégié pour vos vacances écoresponsables

Voyager autrement, prendre le temps de s’imprégner de la nature et de la richesse du patrimoine, préserver l’environnement, privilégier les mobilités douces, consommer local… Des aspirations qui animent de nombreux Français. Pour accompagner les vacanciers dans cette démarche, le Géoportail propose une offre élargie de points d’intérêt labellisés « tourisme durable ». Alors que la France est … Continuer la lecture de « Géoportail, un partenaire privilégié pour vos vacances écoresponsables »

Voyager autrement, prendre le temps de s’imprégner de la nature et de la richesse du patrimoine, préserver l’environnement, privilégier les mobilités douces, consommer local… Des aspirations qui animent de nombreux Français.

Pour accompagner les vacanciers dans cette démarche, le Géoportail propose une offre élargie de points d’intérêt labellisés “tourisme durable”.

Alors que la France est la première destination mondiale, sa filière touristique multiplie les initiatives en développant les destinations écotouristiques et en encourageant les projets respectueux de l’environnement. Les communes labellisées “tourisme durable” invitent à sortir des sentiers battus et à soutenir le développement d’un tourisme plus éthique et responsable. Cette pratique répond à de véritables enjeux environnementaux et économiques. Grâce aux labels touristiques accessibles sur le Géoportail (« Stations Vertes », « Villages Etapes », «Le Pavillon Bleu » et «La Clef Verte »), chacun dispose d’une aide précieuse pour préparer ses vacances écoresponsables en quelques clics.

Clef  Verte, des établissements touristiques écoresponsables

Déployé en France depuis 1998 par l’association Teragir, le label Clef Verte est le premier label de tourisme durable pour les hébergements touristiques et les restaurants en France et dans le monde.

Hôtels, campings, gîtes, résidences et meublés de tourisme, chambres d’hôtes, villages et centres de vacances, auberges de jeunesse ou encore restaurants s’engagent dans une démarche environnementale performante avec pour objectif d’évoluer en permanence vers les meilleures pratiques.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site du label Clef Verte

Représentation des établissements labellisés « Clef Verte »

Pavillon Bleu, symbole d’une qualité environnementale exemplaire

Présent dans 46 pays, le label Pavillon Bleu géré par l’association Teragir depuis 1985 valorise les plages et les ports de plaisance qui mènent de façon permanente une politique de développement touristique durable. Les sites labellisés sont engagés dans une démarche visant à améliorer leur gestion, la qualité de l’eau et du milieu, le traitement des déchets et à proposer aux usagers des activités d’éducation à l’environnement.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site du label Pavillon Bleu

Représentation des sites labellisés « Pavillon Bleu »

Stations vertes, le label des destinations « nature »

À la campagne, à la montagne ou sur le littoral, il y en a pour tous les goûts. Aujourd’hui ce sont 500 communes répondants à un cahier des charges strict qui s’affichent sur le Géoportail. Ces dernières doivent fournir une offre  permanente d’activités en lien avec le patrimoine naturel, culturel ou historique, être une destination respectueuse de l’environnement qui développe des initiatives durables, proposer des espaces découvertes (loisirs, visites, produits locaux) et valoriser les attraits naturels du territoire.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site « Station Verte »

Représentation des communes labellisées « Station Verte »

Villages Etapes, une halte tranquille sur la route des vacances

Les Villages Etapes définissent quant à eux des communes de moins de 5 000 habitants, situées à moins de 5 km d’un grand axe routier national. Pré-requis pour accéder à cette distinction : disposer de commerces de type boulangerie, épicerie, presse, pharmacie, etc., proposer une restauration traditionnelle, offrir au moins un hébergement hôtelier pouvant être complété par des chambres d’hôtes de qualité ou un terrain de camping et s’engager en matière d’accessibilité.

Les valeurs paysagères et touristiques de l’environnement du village sont également primordiales. 

Pour en savoir plus : rendez-vous sur le site “Village étape”

Localisation des Villages Etapes sur un itinéraire

Où retrouver ces données sur le Géoportail ?

Nouveau millésime des satellites SPOT : observation des territoires en mouvement

Chaque année depuis 2018 (2014 pour SPOT 6), les prises de vues réalisées par les satellites SPOT 6 et 7 offrent la possibilité d’observer les mutations rapides du territoire métropolitain. Zoom sur le millésime 2021 ! Malgré des conditions particulièrement difficiles pour les acquisitions d’images satellites en 2021, avec une nébulosité exceptionnelle de mai à … Continuer la lecture de « Nouveau millésime des satellites SPOT : observation des territoires en mouvement »

Chaque année depuis 2018 (2014 pour SPOT 6), les prises de vues réalisées par les satellites SPOT 6 et 7 offrent la possibilité d’observer les mutations rapides du territoire métropolitain. Zoom sur le millésime 2021 !

Malgré des conditions particulièrement difficiles pour les acquisitions d’images satellites en 2021, avec une nébulosité exceptionnelle de mai à septembre, la couverture de la France métropolitaine par les satellites SPOT 6 et 7 avec un pixel d’1,5 mètre a pu être achevée le 21 octobre 2021. Elle est aujourd’hui disponible sur le Géoportail.

Comme pour les éditions précédentes, la programmation des satellites et la sélection des images ont été rendues possibles grâce à la contribution financière et opérationnelle de six organismes, réunis au sein du dispositif DINAMIS : CIRAD, CNES, CNRS, IGN, IRD et INRAE. Ce partenariat public formé en 2015 a été renouvelé en 2020 pour deux ans. Les satellites SPOT sont opérés par Airbus Defence & Space.

Coup de projecteur sur des paysages en mutation

Grâce aux différents millésimes SPOT, nous pouvons constater l’impact des grands projets d’aménagement sur le paysage métropolitain. De la préparation des Jeux Olympiques de Paris 2024 à la sortie de terre d’un quartier à Marseille, revue de détails… en images !

Construction du Village Olympique de Paris 2024 (2019–2021) © IGN / Airbus Defence & Space
Elargissement à 4 voies de l’autoroute A10 au Nord d’Orléans (2019–2021) © IGN / Airbus Defence & Space
Construction du CHU de Nantes (2019–2021) © IGN / Airbus Defence & Space
Sortie de terre de la gare de Nanterre-La Folie (2019–2021) © IGN / Airbus Defence & Space
Construction de l’écoquartier « Les Fabriques » à Marseille (2019–2021) © IGN / Airbus Defence & Space

Des usages multiples

Les satellites délivrent des images qui montrent les évolutions rapides du paysage. L’information qu’ils apportent est cependant moins détaillée que celle contenue dans les couvertures aériennes à 25 cm renouvelées tous les trois ans par la flotte d’avions IGN.

Ces images satellitaires constituent un patrimoine géographique et viennent en appui direct aux politiques publiques. Exhaustives sur la métropole, elles sont utilisées par les régions, les agglomérations et les agences de l’État, dont l’IGN, pour détecter des changements d’une année sur l’autre, par exemple avec l’outil IGN Spotit. La plupart d’entre eux sont la conséquence de l’activité humaine.

Ces données entrent également dans des cartographies d’occupation du sol, permettent de suivre les coupes forestières et donc d’optimiser les enquêtes de terrain.

La couverture des territoires en outre-mer (Antilles, La Réunion et Mayotte, ainsi que sur le littoral de la Guyane) est quant à elle programmée annuellement à l’aide des satellites Pléiades aux périodes les plus favorables en matière de nébulosité.

Les images SPOT sont reçues, sélectionnées et archivées à la Maison de la télédétection de Montpellier. Les ortho-images, quant à elles, sont produites par le Service de l’imagerie spatiale de l’IGN à Toulouse et assemblées en une mosaïque en couleurs naturelles de pixel 1,50 mètre, superposable au référentiel géographique national.

Où retrouver cette donnée sur le Géoportail ?

  • Avec le lien direct : geoportail.gouv.fr/donnees/spot-6-7-2021
  • Dans le menu Cartes, en consultant les Données thématiques, catégorie Territoires et transports > Imagerie aérienne et satellitaire
  • En tapant “SPOT 2021” dans le moteur de recherche du Géoportail

La Limite terre-mer, une nouvelle donnée qui redessine les contours administratifs du littoral

Plus précise et de meilleure résolution, cette nouvelle limite remplacera l’ancien trait de côte Histolitt®. Véritable référentiel, il est destiné à appuyer les différentes décisions en matière de réglementation publique. Davantage de précisions… L’IGN et le Service hydrographique et océanographique de la marine (Shom) avaient co-produit au début des années 2000 le trait de côte … Continuer la lecture de « La Limite terre-mer, une nouvelle donnée qui redessine les contours administratifs du littoral »

Plus précise et de meilleure résolution, cette nouvelle limite remplacera l’ancien trait de côte Histolitt®. Véritable référentiel, il est destiné à appuyer les différentes décisions en matière de réglementation publique.

Davantage de précisions…

L’IGN et le Service hydrographique et océanographique de la marine (Shom) avaient co-produit au début des années 2000 le trait de côte Histolitt® pour disposer d’une limite terre-mer commune, nécessaire notamment pour le projet Litto3D®[1]. Mais ce trait de côte ancien ne répondait plus suffisamment aux besoins croissants des usagers et géomaticiens du littoral tant sur le plan de la précision que du point de vue de la résolution et de la description.

La Limite terre-mer est déterminée grâce à la connaissance de la marée. Elle est en effet issue de l’intersection d’un modèle numérique de terrain haute résolution (de l’ordre du mètre), avec la surface des plus hautes mers astronomiques (PHMA)[2]. De meilleure résolution et plus précise que l’ancien trait de côte Histolitt®, la Limite terre-mer représente, avec une incertitude horizontale absolue comprise entre 0,2 m et 7 m, toutes les entités (éléments naturels ou artificiels) détectées et identifiées ainsi que leur nature (sable, roche, quai, enrochements, cales, etc.). L’IGN et le Shom se sont partagés les 27 départements côtiers (incluant la Principauté de Monaco) pour réaliser sur le littoral de la France métropolitaine ce référentiel à haute résolution d’environ 17 600 km.

La frontière physique entre les domaines terrestre et maritime est d’autant plus précise que cette Limite terre-mer a été produite jusque dans les fleuves et lagunes, où se font sentir les effets de la marée astronomique. La Limite terre-mer tient d’ailleurs compte des trois Limites Administratives Maritimes (LIMAR) existantes : la Limite Transversale de la Mer (LTM), la Limite de Salure des Eaux (LSE) et la Limite des Affaires Maritimes (LAM).
Estuaire de la Seine matérialisé par la Limite terre-mer
Infrastructure du port de Marseille soulignée par la Limite terre-mer

…pour venir en appui au réglementaire

Le caractère continu de la Limite terre-mer lui confère un avantage sur les données jusqu’ici produites. En particulier, elle est un référentiel destiné aux services de l’État pour la prise d’arrêtés, la matérialisation du domaine public maritime ou encore l’établissement de règles concernant la pêche ou la navigation en fonction du domaine dont relève la zone (maritime ou fluvial).

La Limite terre-mer sera particulièrement utile pour la délimitation des zones réglementaires et administratives comme par exemple les aires marines protégées. Ainsi, l’Office français de la biodiversité (OFB), partenaire du projet avec la Direction générale de l’aménagement, du logement et de la nature (DGALN), sera en mesure de requalifier certaines zones comme les sites Natura 2000. La Limite terre-mer est également précieuse dans le cadre de deux Directives-cadres Stratégie, l’une dédiée au milieu marin et la deuxième à l’eau. L’OFB pourra confronter cette nouvelle donnée avec d’autres référentiels de surface notamment sur les questions d’eau, de rapportage et d’évaluation des masses d’eau.

Quelques chiffres :

  • 11 939 km : Longueur de LimTM naturelle
  • 5 721 km : Longueur de LimTM artificielle
  • 33 516 : Nombre d’îles et îlots (diamètre > 3 m)
  • 2 263 km : Longueur de la LimTM du département le plus long, le Finistère (29)
  • 107 km : Longueur de la LimTM du département le plus court (hors Principauté de Monaco), l’Eure (27)
  • 8 494 : Le plus grand nombre d’îles et îlots (diamètre > 3 m) d’un département, le Finistère (29)
  • 5 089 : Nombre d’accès artificiels à la mer (cales, rampes, escaliers)
  • 22 km : Plus grand tronçon sans construction (rocheux, escarpé, découpé), île de Porquerolles (83)
  • 0.4 m : Incertitude altimétrique moyenne (variant de 0.2 m à 2.3 m)
  • 883 : Nombre de LIMAR identifiées au passage de la LimTM

Où retrouver et consulter cette donnée en accès libre et gratuit ?

  • Sur le Géoportail :
    • Avec le lien direct : geoportail.gouv.fr/donnees/limite-terre-mer
    • Dans le menu Cartes, en consultant les Données thématiques, catégorie Développement durable, énergie -> Mer et littoral
    • En tapant “Limite terre-mer” dans le moteur de recherche 
  • En téléchargement ou par flux sur les sites Géoservices et du Shom

[1] Litto3D® est un projet commun à l’IGN et au Shom permettant la constitution d’un modèle numérique de terrain continu terre-mer, fusionnant notamment les données topographiques et bathymétriques issues de levés Lidar aéroportés.

[2] La hauteur de la mer à l’occasion du plus haut coefficient de marée soit 120.

Avant / Après : le Géoportail fête ses 15 ans !

Alors que le monde découvrait à peine les smartphones, l’IGN et le BRGM lançaient un site qui allait devenir une référence pour des millions de visiteurs en quête d’information géographique. Il y a 15 ans, le Géoportail voyait le jour.

Alors que le monde découvrait à peine les smartphones, l’IGN et le BRGM lançaient un site qui allait devenir une référence pour des millions de visiteurs en quête d’information géographique. Il y a 15 ans, le Géoportail voyait le jour, et il a bien grandi !

2006 / 2021

23 juin 2006, boulevard Saint-Germain, Paris. Dans les salons de l’actuel Ministère de la transition écologique, le Président de la République en personne assiste à la présentation du Géoportail par le directeur de l’IGN, en présence de trois ministres.

2006 / 2021

2 données ➡ 250 données

2006 / 2021

Jusqu’à 50cm de résolution ➡ Jusqu’à 5cm de résolution

A son lancement, les français peuvent y consulter gratuitement les photographies aériennes de la France et d’une majeure partie des territoires d’Outre-mer (cela représente des centaines de milliers de clichés assemblés, avec une résolution allant jusqu’à 50cm). Les utilisateurs peuvent également accéder aux cartes IGN à différentes échelles.

Depuis, le Géoportail n’a cessé de s’enrichir de nouvelles données, pour constituer aujourd’hui un catalogue de 250 données allant des fameuses photographies aériennes aux cartes d’occupation du sol en passant par les données de l’INSEE, les parcelles cadastrales ou les fonds historiques. Les photographies aériennes très haute résolution disponibles sur le site atteignent désormais 5cm de résolution (un pixel de l’écran représente 5cm au sol).

2006 / 2021

1 million de visites/mois ➡ 4 millions de visites/mois

Grâce à un important relai médiatique, les français s’intéressent massivement à ce nouveau venu : le Géoportail entre instantanément dans le top 30 des sites français les plus visités. 12 millions de tentatives de connexion sont enregistrées en 48h. Ce pic d’affluence passé, le trafic se stabilise entre 1 et 1,5 million de visites mensuelles jusqu’à la fin de l’année.

Cet engouement montre à quel point la plateforme répond à de fortes attentes en matière de diffusion de la connaissance. Ces dernières années, le nombre de visites est en constante augmentation. En 2020, ce sont près de 4 millions de visites par mois en moyenne qui ont été enregistrées. Le record historique de fréquentation a été établi en avril 2021 avec plus de 10 millions de visites.

2006 / 2021

Pour ses 10 ans, après trois versions, le Géoportail s’offre une nouvelle jeunesse et adopte son apparence actuelle. L’interface est profondément repensée, définitivement conçue pour un usage tout public, du particulier néophyte au professionnel. Le site est intuitif à prendre en main et est pensé à la fois pour être utilisé sur ordinateur, tablette et téléphone. Une nouvelle place est donnée à l’éditorial ; des tutoriels sont développés et des actualités accompagnent la publication de nouvelles données pour en expliquer les usages.

2006 / 2021

geoportail.fr ➡ geoportail.gouv.fr

En lançant le Géoportail en 2006, l’État répond aux objectifs de sa politique de modernisation. Mais plus que cela, la France se positionne en précurseur dans la mise en place de la directive européenne INSPIRE (« Infrastructure pour l’information géographique dans la Communauté européenne »). Le site intègre la sphère des sites gouvernementaux dès 2012, et passe en « .gouv.fr ».

2006 / 2021

1 producteur de données ➡ 92 producteurs de données

Le Géoportail rassemble et rend plus accessibles des informations auparavant dispersées sur de nombreux sites de ministères, d’établissements, d’entreprises publiques et d’associations. 92 producteurs de données participent aujourd’hui à enrichir au quotidien le portail national de l’information géographique. En cela, le Géoportail a su et continue de remplir son objectif : rendre l’information géographique accessible à tout(es).

« Le Géoportail est le portail des territoires et des citoyens ; le portail de la transparence et du suivi : cartes climatiques, zones inondables, risques naturels, infrastructures de transports. […] Au fond, le Géoportail est le premier baromètre de cette « démocratie du suivi » que nous voulons construire. Grâce à lui, le développement durable n’est pas un concept abstrait mais une réalité visible et tangible pour des millions d’internautes »

Jean-Louis Borloo, Ministre de l’Écologie au lancement du Géoportail V2 en 2007

Et si vous partiez découvrir les Stations Vertes ?

Profitez de l’été pour changer d’air dans l’une des 500 communes labellisées Station Verte. Ces destinations écotouristiques s’affichent désormais sur le Géoportail.

Profitez de l’été pour changer d’air dans l’une des 500 communes labellisées Station Verte. À la campagne, à la montagne ou sur le littoral, ces destinations écotouristiques s’affichent désormais sur le Géoportail.

À ce jour, 500 communes françaises de métropole ou d’outre-mer possèdent le label Station Verte. Elles comptent pour la plupart moins de 2000 habitants. Ces communes s’engagent particulièrement dans le développement d’un tourisme durable, contribuant à la protection du patrimoine architectural, historique, naturel ou immatériel, en lien avec les habitants.

Le label est attribué depuis 1964 par la Fédération des Stations Vertes aux destinations qui répondent à des critères stricts, parmi lesquels :

  • Une offre permanente d’activités en lien avec le patrimoine naturel, culturel ou historique
  • Une destination respectueuse de l’environnement qui développe des initiatives durables
  • Des espaces découvertes (loisirs, visites, produits locaux)
  • Une valorisation des attraits naturels du territoire

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site des Stations Vertes.

Où retrouver cette donnée sur le Géoportail ?

  • Avec le lien direct : geoportail.gouv.fr/donnees/stations-vertes
  • En consultant les Données thématiques, catégorie Tourisme et loisirs > Labels touristiques
  • En cherchant “Stations Vertes” dans le moteur de recherche du Géoportail

Image de couverture : Chalets d’Oche, Bernex (commune labellisée Station Verte) © Nicolas Blandin